Auguste Debay, Hygiène alimentaire : histoire simplifiée de la digestion des aliments et des boissons… (1860)
“ Le faisan, quand il est mangé dans les trois jours qui suivent sa mort, n'a rien qui le distingue ; il n'est ni si délicat qu'une poularde, ni si parfumé qu'une caille. Pris à point, c'est une chair délicate, sublime et de haut goût; car elle tient, à la fois, de la volaille et de la venaison. Ce point si désirable est celui où le faisan commence à se décomposer. Alors son arôme se développe, l'huile essentielle qui le produit avait besoin d'un peu de fermentation, comme l'arôme du café que l'on n'obtient que par la torréfaction. ”
