Résumé

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1869)

C'est à juste titre que les viandes occupent le premier rang dans l'alimentation de l'homme : leur valeur nutritive considérable, leur digestibilité, l'analogie de composition qu'elles présentent avec le corps humain, l'élaboration animale qu'ont déjà reçue leurs principes immédiats, la facilité avec laquelle on peut se les procurer dans tous les pays, les recommandent suffisamment; aussi sont-elles la base, la partie la plus substantielle de toute nourriture vraiment réparatrice. Lorsque nous traiterons du régime, nous insisterons convenablement sur le rôle de la viande dans l'alimentation
Source : Gallica

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1869)

Nous ne parlerons pas des opinions qui avaient cours dans la science avant que la chimie eût montré, par l'analyse immédiate et élémentaire, la composition des substances alimentaires le plus communément employées. Aujourd'hui, on apprécie généralement la valeur nutritive d'un aliment d'après la quantité qu'il renferme soit d'azote, s'il s'agit d'une matière azotée, soit de carbone, s'il s'agit d'une substance non azotée, parce que ce sont là les deux corps les plus nécessaires à l'organisme.
Source : Gallica

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1869)

C'est en cela que consiste évidemment la haute valeur de la viande entière comme aliment : le foin, l'avoine, les pommes de terre, les navets, le pain, etc., produisent dans l'économie vivante du sang et de la chair, mais aucun de ces aliments n'agit aussi rapidement que la viande elle-même pour reproduire de la chair, pour réparer, par une aussi faible dépense de force organique, la substance musculaire dépensée par le travail.
Source : Gallica

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