Carl Anton Ewald,
Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade…
(1897)
“ Plus le corps est riche en graisse, moins il renferme d'albumine ou de chair par unité de poids, moins il consomme donc de l'albumine. Or, comme la teneur en albumine devient encore moindre par l'administration simultanée de graisse, il en résulte qu'un organisme riche en graisse peut, lors d'une alimentation simultanée d'albumine et de graisse, conserver son équilibre azoté ou même déposer de l'albumine, tandis qu'un organisme pauvre en graisse, placé dans ces mêmes conditions, perdrait encore de l'albumine. ”
