Résumé

Portrait de Carl Anton Ewald Carl Anton Ewald Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade… (1897)

Plus le corps est riche en graisse, moins il renferme d'albumine ou de chair par unité de poids, moins il consomme donc de l'albumine. Or, comme la teneur en albumine devient encore moindre par l'administration simultanée de graisse, il en résulte qu'un organisme riche en graisse peut, lors d'une alimentation simultanée d'albumine et de graisse, conserver son équilibre azoté ou même déposer de l'albumine, tandis qu'un organisme pauvre en graisse, placé dans ces mêmes conditions, perdrait encore de l'albumine.
Source : Gallica

Portrait de Carl Anton Ewald Carl Anton Ewald Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade… (1897)

Il est tout aussi important d'adapter le régime au malade lui-même. A cet effet, il s'agit avant tout de déterminer de quelle manière et jusqu'à quel degré les fonctions de l'organisme, surtout celles du tube digestif, ont été modifiées. Le proverbe si vrai qui dit « On ne vit pas de ce qu'on mange, mais de ce qu'on digère », ne s'applique pas seulement à l'homme sain, mais aussi à l'homme malade. En outre, les aliments non digérés sont bien plus nuisibles à l'homme malade qu'à l'homme sain, celui-là étant plus sensible et moins résistant que celui-ci.
Source : Gallica

Portrait de Carl Anton Ewald Carl Anton Ewald Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade… (1897)

Si l'on fait abstraction de la formation de l'urée à l'aide des sels d'ammoniaque, composé qui se trouve pour ainsi dire à la limite des substances organiques et des substances inorganiques, on peut dire qu'en ne connaît jusqu'ici dans tout le règne animal aucun exemple de synthèse d'une substance organique à l'aide de substances purement inorganiques. De fait, l'organisme est absolument incapable de former à l'aide des seules substances inorganiques, de l'albumine, de la graisse ou des hydrates de carbone.
Source : Gallica

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