Paul-Émile Chauffard,
La vie : études et problèmes de biologie générale
(1878)
“ La maladie aiguë soulève une réaction médicatrice dans l'individu; celui-ci se libère ainsi de l'affection accidentelle qui l'avait atteint, et ressaisit son intégrité physiologique. La maladie chronique soulève, à travers les générations vivantes, des réactions cachées, mais non moins puissantes. Les fécondations successives qui enfantent la suite des familles tendent, par des efforts latents, à restituer à celles-ci l'intégrité saine, le type primitif et inaltéré. ”
