Résumé

Portrait de Georg Ernst Stahl Georg Ernst Stahl Oeuvres médico-philosophiques et pratiques de G.-E. Stahl… (1863)

Vers la fin du quinzième siècle, la sience médicale et l'art prirent une nouvelle allure ; on les cultiva avec plus de soin et plus de goût ; on médita beaucoup les écrits d'Hippocrate et de Galien. Ce fut néanmoins la médecine grecque qui fut surtout en honneur dans cette époque féconde en savants et pendant laquelle on vit en Italie, en France, en Allemagne, en Angleterre, surgir des hommes éminents qui donnèrent à l'anatomie, à la chirurgie, à la médecine pratique, un élan tout particulier et dont les dix-huitième et dix-neuvième siècles ont continué et complété les immenses travaux.
Source : Gallica

Portrait de Georg Ernst Stahl Georg Ernst Stahl Oeuvres médico-philosophiques et pratiques de G.-E. Stahl… (1863)

En effet, comme la nature ne peut jamais, en ces cas, agir puissamment ni sur la matière, ni sur les effets qu'elle a produits, si ce n'est par voie de déplacement et d'excrétion ; comme aussi elle est irrévocablement astreinte à des procédés temporaires, que ne comporte pas le plus souvent la violence de la cause morbifique, il résulte inévitablement de ces faits une anxiété réelle et conséquemment une juste appréhension, une véritable inquiétude, jusqu'à ce que, secondée par des moyens artificiels, après de pénibles et de constants efforts, la nature parvienne enfin à l'issue tant désirée.
Source : Gallica

Portrait de Georg Ernst Stahl Georg Ernst Stahl Oeuvres médico-philosophiques et pratiques de G.-E. Stahl… (1863)

C'est cette nouvelle période de huit siècles, si obscure au point de vue de la pathologie médicale, que nous allons tâcher d'ébaucher, en énumérant fidèlement nos brièves considérations au sujet d'une partie de l'histoire de notre art si peu connue par les médecins, le plus souvent passée sous silence par les auteurs et qui pourtant a bien son côté intéressant, en suivant pas à pas les péripéties à travers lesquelles la domination turco-ottomane a fait passer les sciences dans tous les pays où elle a porté son cachet d'ignorance, de barbarie et d'aveugle superstition.
Source : Gallica

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