Ernest Barié

Résumé

Ernest Barié Étude sur la ménopause (1877)

Quand il y a exagération du flux menstruel, le diagnostic de la ménopause devient beaucoup plus difficile.
Quand une femme de 40 à 50 ans, après plusieurs mois d'absence du flux cataménial, voit le sang reparaître de temps à autre, et cela sous forme d'une véritable métrorrhagie, s'agit-il tout simplement d'une perte utérine de la ménopause, ou bien l'hémorrhagie est-elle liée à une altération de la matrice?
Source : Gallica

Ernest Barié Étude sur la ménopause (1877)

Les observations démonstratives de paraplégie par hyperémie rachidienne, étant peu nombreuses, et entraînant rarement la mort, on a eu peu d'occasions de pratiquer des autopsies, néanmoins, il résulte des faits cités par quelques auteurs que les lésions ne sont pas systématisées ; tantôt c'est la moelle ou seulement ses enveloppes qui sont le siège de la congestion, tantôt celle-ci n'atteint que les veines rachidiennes ; d'une façon générale l'hyperémie est surtout accusée sur les méninges et dans les plexus rachidiens.
Source : Gallica

Ernest Barié Étude sur la ménopause (1877)

« Les cas assez graves d'épilepsie qui surviennent chez les femmes à l'âge de la ménopause ont été envisagés par quelques auteurs comme résultats de la sympathie utérine (Axenfeld) . » Esquirol, déjà depuis longtemps, avait déclaré que les organes générateurs de la femme étaient un centre actif d'ou émanait un stimulus suffisant pour produire l'épilepsie; enfin les remarques de Maisonneuve et de Herpin que le retour des menstrues se signalait par un redoublement de fréquence des attaques, ont établi définitivement le lien qui rattache l'utérus au morbus sacer.
Source : Gallica

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