Charles Pellanda, La mort par fibromyomes utérins (1905)
“ Ayant trouvé, « à l’autopsie d’une femme atteinte de fibrome utérin non diagnostiqué et morte d’affection intercurrente, des uretères atteignant le volume d’un pouce et dont les parois étaient notablement épaissies », Pozzi, frappé du peu de réaction symptomatique de lésions aussi étendues, y voit la cause probable de nombre d’insuccès opératoires. Ces morts rapides, qualifiées shock, où l’anurie, les troubles cardiaques et respiratoires entraînent en quelques heures l’évolution fatale, ne sont peut-être que des morts par urémie. ”
