Robert Barnes, Traité clinique des maladies des femmes (1876)
“ Mais, tout en accordant aux désordres digestifs et autres l'influence qu'ils ont dans la production de la leucorrhée, il faut admettre comme un fait que, dans la grande majorité des cas, la leucorrhée qui vient après l'enfance dépend de quelque maladie locale. Je puis répéter que presque toutes les maladies utérines peuvent être accompagnées de pertes. Avec l'endométrite aiguë ou chronique, avec les érosions, les tumeurs, les polypes, les déplacements utérins, s'associe presque toujours la leucorrhée. ”
