Résumé

Reuben Ludlam Leçons cliniques et didactiques sur les maladies des femmes… (1879)

C'est une folie que de tenter la cure d'une leucorrhée sans avoir au préalable reconnu ou traité l'ulcération du museau de tanche,
aussi bien que c'en est une autre que de vouloir guérir cette lésion, sans s'occuper du déplacement de l'utérus. Ce serait aussi une folie que de vouloir élever à la dignité de symptômes caractéristiques, qu'ils ne méritent nullement, quelques-uns des symptômes incidents, étranges, hystériques accusés par notre malade et de perdre notre temps à chercher leur guérison.
Source : Gallica

Reuben Ludlam Leçons cliniques et didactiques sur les maladies des femmes… (1879)

Je ne crois pas que jamais un médecin, quel que soit d'ailleurs son sexe, ait fait une prescription, sans s'être préalablement forgé une théorie quelconque de la maladie qu'il a à soigner. Quelle que soit la valeur qu'il faille attacher à cette conception, jamais un remède, même emprunté à la pratique domestique, n'est administré sans que la maladie n'ait, pour ainsi dire, été classée, et, bon gré, mal gré, nous avons tous l'habitude de donner un nom à l'affection avant le traitement, comme nous en donnons un à nos enfants avant le baptême.
Source : Gallica

Reuben Ludlam Leçons cliniques et didactiques sur les maladies des femmes… (1879)

Quelle excuse en effet peut-on invoquer, lorsque, pour la guérir, on transforme une endométrite cervicale simple en une ulcération de l'orifice utérin? Quelle excuse trouvera, pour lui-même, un physiologiste intelligent qui tarira un écoulement provenant du col de l'utérus, sans se préoccuper des conséquences qui pourront en résulter pour la maladie?
Source : Gallica

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