Hystéralgie

Définition et enjeux

Auguste Nonat Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes… (1860)

Pour le traitement de l'hystéralgie symptomatique, l'indication fondamentale ressort de la nature même de l'affection primitive, il est d'une saine thérapeutique de s'occuper d'abord, et d'une manière à peu près exclusive, de la maladie d'où procèdent les douleurs névralgiques. Un traitement convenable, dirigé contre la phlegmasie ou la lésion organique qui tient l'hystéralgie sous sa dépendance, atténuera l'effet en faisant diminuer l'intensité de la cause.
Source : Gallica

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1881)

L'hystéralgie est ce que les anciens appelaient une maladie sans matière, servant de transition entre les maladies utérines simples, locales, sans formation de néoplasmes, et les maladies dépendant d'une affection générale, caractérisées par une altération organique.
Source : Gallica

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

Il distingue également l'hystéralgie idiopathique de l'hystéralgie symptomatique. Cette dernière, qui peut dépendre d'une métrite, d'un phlegmon péri-utérin, etc., ne me paraît pas avoir autant d'importance que la première, car elle est accompagnée de symptômes étrangers à la névralgie elle-même, et cède au traitement des maladies qui la dominent. Quant à l'hystéralgie idiopathique, j'ai dit que tout en étant une maladie sans matière, elle est non-seulement nerveuse, essentielle, mais encore affective, diathésique, comme la sciatique et toutes les autres névralgies.
Source : Gallica

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