Théophile Basset

Résumé

Théophile Basset Étude sur la puberté chez la femme (1867)

« Toutes les fois qu'on se proposera d'opérer une malade atteinte d'atrésie génitale, dit le professeur Courty, on aura nécessairement pour but de donner issue au sang retenu derrière l'obstacle, et de maintenir la liberté de cette issue.» Des deux méthodes employées pour atteindre ce but, nous préférons la méthode directe à la méthode indirecte. Attaquer la tumeur par l'abdomen, la vessie et le rectum, c'est créer une fistule toujours désagréable, dont l'existence, il est vrai, peut faire cesser la rétention menstruelle, mais qui laisse la femme toujours incapable de devenir mère.
Source : Gallica

Théophile Basset Étude sur la puberté chez la femme (1867)

A ne considérer que les paralysies réflexes des membres inférieurs, si bien étudiées par Brown-Séquard', nous voyons l'importance capitale que les affections utérines ont dans le diagnostic et le traitement des paraplégies. Si l'on reconnaît que l'utérus agit sur l'économie par action réflexe, pourquoi ne pas reconnaître qu'un organe quelconque peut réagir sur lui de la même manière? La physiologie nous ayant montré que tous les nerfs étaient tantôt sensitifs, tantôt moteurs2, il n'y a rien que de très-naturel à admettre cette réciprocité d'influence.
Source : Gallica

Théophile Basset Étude sur la puberté chez la femme (1867)

Les veines, comprimées dans les mailles du réseau musculaire, forcent le sang à refluer et à distendre les corps spongieux ; les vaisseaux de la muqueuse utérine cèdent, l'écoulement menstruel s'établit, et tous ces phénomènes persistent tant que le stimulus continue à agir, tant que la paroi de la vésicule résiste au double effort de son contour qui s'accroît, et des faisceaux enveloppants qui réagissent contre la distension.
Source : Gallica

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