Achille Chéreau, Mémoires pour servir à l'étude des maladies des ovaires… (1844)
“ Il faut remarquer, cependant, que l'ascension des ovaires dans le ventre n'est pas en raison directe de celle de la matrice, c'est-à-dire que l'utérus, tout en entraînant avec lui, lorsqu'il est dilaté, les ovaires qui lui sont attachés, parvient à une hauteur relative toujours plus considérable que ces derniers organes ; et même, plus le fond de la matrice s'élève hors de l'excavation du petit bassin, plus il s'éloigne des ovaires qui peuvent alors occuper la partie moyenne, où au moins le tiers supérieur du corps de l'organe. ”
