Résumé

Achille Chéreau Mémoires pour servir à l'étude des maladies des ovaires… (1844)

Il faut remarquer, cependant, que l'ascension des ovaires dans le ventre n'est pas en raison directe de celle de la matrice, c'est-à-dire que l'utérus, tout en entraînant avec lui, lorsqu'il est dilaté, les ovaires qui lui sont attachés, parvient à une hauteur relative toujours plus considérable que ces derniers organes ; et même, plus le fond de la matrice s'élève hors de l'excavation du petit bassin, plus il s'éloigne des ovaires qui peuvent alors occuper la partie moyenne, où au moins le tiers supérieur du corps de l'organe.
Source : Gallica

Achille Chéreau Mémoires pour servir à l'étude des maladies des ovaires… (1844)

Un des effets les plus communs des maladies des ovaires, c'est de frapper de stérilité la femme qui en est affectée ; mais pour cela il faut que l'altération morbifique ait envahi les deux organes en même temps, qu'elle ait intéressé leur tissu entier, qu'elle n'ait laissé, enfin, aucune partie de ces glandes intacte, et enlevé toute possibilité à la sécrétion d'une vésicule graafienne susceptible d'être fécondée (1) . L'on a vu, en effet, des femmes atteintes de dégénérescences énormes des deux ovaires, et cependant devenir encore mères
Source : Gallica

Achille Chéreau Mémoires pour servir à l'étude des maladies des ovaires… (1844)

L'on peut assurer sans crainte qu'il n'y a pas chez la femme un organe qui présente une plus grande variété d'altérations pathologiques que les ovaires : inflammation et ses conséquences, épanchements sanguins, collections purulentes, dégénérescences squirrheuses, encéphaloïdes, fibreuses, stéatomateuses, tuberculeuses, productions mélaniques, cartilagineuses, osseuses, calcaires, déplacements, hernies, etc., tout s'y trouve; et en outre, ces organes sont quelquefois le siège d'altérations morbides que l'on ne rencontre nulle autre part aussi fréquemment.
Source : Gallica

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