Résumé

Alexandre Louis Gauchet Leçons cliniques sur les maladies de l'utérus et de ses annexes (1858-1860)

C'est en vain qu'on cherche à découvrir, au centre de l'empâtement ou de la tumeur, l'ovaire ou la trompe, point de départ de l'inflammation : enveloppé de toutes parts par des fausses membranes, l'organe malade n'est généralement pas accessible au loucher. La trompe ou l'ovaire, lorsqu'on trouve parfois l'un des deux accolé à l'extérieur de la tumeur, est sain ou peu s'en faut, comme le prouvent son peu de volume et l'absence de toute douleur à la pression.
Source : Gallica

Alexandre Louis Gauchet Leçons cliniques sur les maladies de l'utérus et de ses annexes (1858-1860)

Parce que nous défendons l'emploi judicieux de ces moyens, nous n'entendons nullement justifier l'abus qu'on peut en faire; et s'il se trouvait des médecins indignes de ce nom qui, par un intérêt scientifique ou autre, soumissent toutes leurs malades à une exploration complète des organes génitaux internes, nous n'hésiterions pas à condamner et à flétrir une pareille conduite. Si la science a ses droits, l'humanité a les siens, et le médecin qui se respecte ne donnera jamais l'exemple d'une violation inutile des lois de la morale et de la pudeur.
Source : Gallica

Alexandre Louis Gauchet Leçons cliniques sur les maladies de l'utérus et de ses annexes (1858-1860)

Il n'y a pas de comparaison à établir, pour la gravité, entre un corps fibreux du volume d'un pois et un corps fibreux du volume du poing ou d'une tête d'adulte, entre un corps fibreux qui s'énuclée vers la cavité péritonéale et un corps fibreux interstitiel, et surtout un corps fibreux qui se dirige vers la cavité utérine. Ces derniers amènent des métrorrhagies redoutables, auxquelles les femmes peuvent même succomber parfois. Le plus ordinairement, cependant, elles succombent au dernier degré de l'anémie et de la faiblesse, à la suite d'une maladie très-courte.
Source : Gallica

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