Prolapsus utérin

Définition et enjeux

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1875)

Traitement. —Le prolapsus utérin constitue pour les femmes une maladie, qui est tout au moins incommode, alors même que, par l'effet de l'âge et de l'habitude, elle ne provoque plus les tiraillements lombaires et pelviens ou les autres douleurs qui la caractérisent au début : car elle empêche les femmes d'agir librement, de faire des efforts, de se livrer aux divers exercices du corps, et elle est d'autant plus fâcheuse qu'elle est souvent incurable.
Source : Gallica

Alphonse Joyeux Traitement des prolapsus génitaux par l'hystéropexie abdominale antérieure (1895)

Ainsi donc, nous le disons dès à présent : à un simple prolapsus de l’utérus, le traitement applicable est l’hystéropexie seule; l’utérus seul est tombé, c’est donc lui seul que nous fixerons là où devrait le fixer son appareil ligamenteux. Mais au cas où le prolapsus utérin est compliqué de prolapsus vaginal, de cysto-cèle et de rectocèle, avec ou sans rupture du périnée, c’est-à-dire au cas de prolapsus génital complet, notre traitement devra satisfaire à toutes ces indications, d’où la nécessité d’adjoindre la restauration du périnée et du vagin à l’hystéropexie.
Source : Gallica

Alphonse Joyeux Traitement des prolapsus génitaux par l'hystéropexie abdominale antérieure (1895)

Le Fort voulant profiter des cas où le vagin et le périnée sont suffisamment résistants, c’est-à-dire quand il n’y a à proprement parler que du prolapsus utérin, a eu l’idée certainement ingénieuse d’aviver en longueur les deux parois vaginales de manière à les rendre adhérentes l’une à l’autre de façon à constituer un support à l’utérus.
Source : Gallica

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