Frédéric Labadie-Lagrave, Traité médico-chirurgical de gynécologie (1898)
“ Les déchirures complètes amènent au contraire de l'incontinence des gaz et des matières. Lorsque la déchirure est totale, les matières même solides s'écoulent par le vagin, et l'incontinence est absolue, comme dans l'anus contre nature. Malgré une déchirure en apparence complète, il arrive cependant que quelques fibres musculaires ont été conservées ; elles suffisent à retenir, lorsque la malade est au repos, les matières ou les gaz, qui s'échappent au contraire au moindre mouvement. La conséquence éloignée de la déchirure du périnée, c'est le prolapsus vaginal et le prolapsus utérin. ”
