Louis Jullien, Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)
“ La blennorrhagie n'est pas par elle-même une affection grave; la persistance de l'écoulement, la fréquence des recrudescences et des rechutes, le passage à l'état chronique, que nous étudierons plus loin sous le nom de blennorrhéc, et qui constituent ses terminaisons ordinaires les plus fâcheuses, ne sont guère redoutables que par leur longue durée, mais le pronostic peut être de beaucoup aggravé par les complications et par les suites. ”
