Blennorrhagie

Définition et enjeux

Louis Jullien,  Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)

“ La blennorrhagie n'est pas par elle-même une affection grave; la persistance de l'écoulement, la fréquence des recrudescences et des rechutes, le passage à l'état chronique, que nous étudierons plus loin sous le nom de blennorrhéc, et qui constituent ses terminaisons ordinaires les plus fâcheuses, ne sont guère redoutables que par leur longue durée, mais le pronostic peut être de beaucoup aggravé par les complications et par les suites. ”
Source : Gallica

Edmond Langlebert,  Traité théorique et pratique des maladies vénériennes… (1864)

“ Nous arrivons à la dernière des quatre variétés de la blennorrhagié chez la femme, c'est-à-dire à l'inflammation du col et de la cavité du corps de l'utérus. On ne connaît d'une manière exacte que la blennorrhagie du col; quant à celle du corps, elle échappe à notre investigation directe, et nous n'avons sur elle que des notions conjecturales.
Il est rare que la blennorrhagie utérine se forme isolément et se manifeste d'emblée ; elle résulte presque toujours de l'extension par continuité de tissu, de l'inflammation de la muqueuse vaginale au col et au corps de la matrice.
”
Source : Gallica

Émile Jozan,  Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)

“ La blennorrhagie aiguë n'est pas la seule cause de la blennorrhée, au moins comme cause immédiate. Il n'est pas rare de voir, chez certains individus ayant presque tous eu autrefois une ou plusieurs chaude-pisses et chez lesquels elles n'ont pas passé à l'état chronique, survenir au bout d'un certain temps, à propos de rien, en apparence, un écoulement qui revêt tous les caractères de la blennorrhée. ”
Source : Gallica

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