Blennorrhée

Définition et enjeux

Paul Diday,  La Pratique des maladies vénériennes… (1886)

“ Quant à moi, quand je constate le groupe de symptômes A, je dis qu'il y a blennorrhagie chronique. Je réserve au groupe B le nom de blennorrhée. Enfin, j'appelle suintement muqueux le groupe C.
Bien discerner auquel de ces trois états on a affaire n'est, certes, pas chose toujours facile ; mais pour le praticien c'est la première condition à remplir, car c'est la condition sine guâ non du succès. Qu'il interroge donc soigneusement, et surtout qu'il examine directement. Le traitement par correspondance de la blennorrhée est une utopie... ou une exploitation.
”
Source : Gallica

Émile Jozan,  Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)

“ La blennorrhagie aiguë n'est pas la seule cause de la blennorrhée, au moins comme cause immédiate. Il n'est pas rare de voir, chez certains individus ayant presque tous eu autrefois une ou plusieurs chaude-pisses et chez lesquels elles n'ont pas passé à l'état chronique, survenir au bout d'un certain temps, à propos de rien, en apparence, un écoulement qui revêt tous les caractères de la blennorrhée. ”
Source : Gallica

Edmond Langlebert,  Traité théorique et pratique des maladies vénériennes… (1864)

“ Tel est le traitement de la blennorrhée. Si cette affection est si tenace, si souvent persistante, ce n'est pas, comme on le voit, faute de moyens pour la combattre. Mais si, par sa nature, elle est difficile à guérir, il est vrai de dire aussi que ce qui en assure et en prolonge le plus fréquemment la durée, c'est le défaut de suite, de persévérance, de méthode dans le traitement. ”
Source : Gallica

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