Résumé

Louis Laforgue Séméiologie buccale et buccomancie… (1814)

Les signes univoques de la troisième constitution sont la blancheur extrême des dents, leur fragilité, leur amollissement et leur carie.
Il y a dans chaque constitution deux degrés ; ils sont signalés sur les dents par la qualité de la matière qui les forme.
Dans la première, le second degré a moins d'ivoire et moins d'émail que le premier : les chairs, le sang et les humeurs sont signalés aussi d'infériorité pour la force et la santé. Ces sujets n'égalent pas ceux du premier degré ; il n'y a pas entr'eux pour les distinguer d'autres différences que le parfait et le moins parfait.
Source : Gallica

Louis Laforgue Séméiologie buccale et buccomancie… (1814)

LA Séméiologie buccale traite des symptômes que le sang manifeste aux dents, aux gencives et aux lèvres ; elle fait connaître par eux la constitution et l'état du sang des sujets qu'on examine en santé et en maladie, et les maladies produites, entretenues ou compliquées par le sang, quand un excès de sérosité l'altère.
Source : Gallica

Louis Laforgue Séméiologie buccale et buccomancie… (1814)

Si l'on donne des remèdes débilitans, ou qu'on laisse exposé à l'action des choses débilitantes les sujets dont le sang est altéré par l'excès de sérosité, ou qui sont dans l'anémie, les signes de ces altérations du sang augmentent : la faiblesse et les maladies adynamiques font des progrès aussi sensibles que la couleur et l'amollissement des lèvres.
Source : Gallica

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