Résumé

William Rogers Manuel d'hygiène dentaire à l'usage de toutes les classes et professions (1845)

La vieillesse est le soir de la vie : l'homme arrivé au déclin de l'âge, perd les cheveux, la vue, et les dents résistent rarement à ce choc général avant-coureur de la mort. Ici l'art du dentiste s'arrête et ne va pas plus loin que la science du médecin. L'hygiène dentaire devient impuissante, et il est rare de voir des vieillards conserver leurs dents jusqu'au terme de leur vie.
Source : Gallica

William Rogers Manuel d'hygiène dentaire à l'usage de toutes les classes et professions (1845)

On conçoit sans peine que ce genre de vie plein d'effervesence, de passions, d'agitations de toute espèce, ébranle le système nerveux et nuit par conséquent au maintien parfait des dents, de leur émail, de leur beauté.
Il en est de même des hauts administrateurs, dont les fonctions sont, à quelque chose près les mêmes; passant la moité de leur vie dans l'inaction physique, assis devant leur bureau, ils contractent toutes les maladies qui affligent les hommes voués ou plutôt condamnés aux professions intellectuelles.
Source : Gallica

William Rogers Manuel d'hygiène dentaire à l'usage de toutes les classes et professions (1845)

Jusqu'à ce jour on a été sans guide d'hygiène dentaire, et je m'étonne que les savants praticiens qui ont écrit sur toutes les branches et ramifications de l'art du dentiste aient négligé une partie si importante; car il ne suffit pas de connaître soi-même les moyens de pallier le mal lorsqu'il existe, de guérir même les affections lorsqu'elles sont arrivées à leur dernier période, il faut encore prévenir les infirmités et les rendre aussi rares qu'il est possible de le faire, au point où en est la science buccale.
Source : Gallica

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