F Fabret, Soignons nos dents. Livre III… (1916)
“ Allez donc demander à l'enfant du cœur au travail ; sa machine ne peut donner le rendement qu'on sollicite d'elle. On agit sur l'écolier; on l'aigrit, on le rebute, on réveille chez lui de mauvais instincts d'indiscipline et de rébellion qui ne s'endormiront plus. Qui, d'entre vous, n'a souffert, fût-ce quelques instants, des dents ? Quel mal empêche davantage de s'occuper de quelque travail suivi et comment n'en serait-il pas de même chez l'élève, faible organisme déjà chargé de besogne, puisqu'il est, en tout ou en partie, en voie d'évolution ? ”
