“ L’émail de Limoges, dont on fait grand cas pour l’instant, et qui jette sur un maroquin sombre une très jolie note de lumière, l’émail est le pire contresens qui se voie. Imaginez-le tel qu’il est, effroyablement quinteux de sa personne, fragile comme verre, rayé par un fétu, marqué d’une tache indélébile au moindre contact moite. Le fait seul de le glisser dans les soieries de son écrin lui cause d’inexprimables angoisses. ”
émail
Définition et enjeux
L'émail, substance vitreuse obtenue par fusion de minéraux, a longtemps orné des objets métalliques et céramiques. Depuis l'Antiquité jusqu'au Moyen Âge, il a été travaillé par des artisans comme Bernard Palissy, dont les méthodes de décoration ont marqué l'histoire de l'orfèvrerie.
Les auteurs, tels que Jules Labarte ou Émile Molinier, soulignent son rôle dans l'art médiéval, tandis que José-Maria de Heredia en fait un symbole poétique. D'abord artisanal, l'émail s'est ensuite imposé dans des usages industriels, illustrant une évolution technique et esthétique.
Citations sur “émail”
José-Maria de Heredia,
Les Trophées
“ Et pour que sa beauté soit plus terrible encor, Casque ses blonds cheveux de quelque bête ailée Et fais bomber son sein sous la gorgone d'or.Rêves d'ÉmailCe soir, au réduit sombre où pleure l'athanor, Le grand feu prisonnier de la brique rougie Exalte son ardeur et souffle sa magie Au cuivre que l'émail fait plus riche que l'or.Et sous mes pinceaux naît, vit, court et prend l'essor Le peuple monstrueux de la mythologie, Les Centaures, Pan, Sphinx, la Chimère, l'Orgie Et, du sang de Gorgo, Pégase et Chrysaor.Peindrai-je Achille en pleurs près de Penthésilée? ”
Émile Molinier,
L'émaillerie
(1891)
“ Toutes ces bordures, tous ces accessoires en couleur leur ont fourni l'occasion de créer mille nouveaux motifs de décoration, d'entrelacs, de compartiments pour l'invention desquels l'imagination féconde des artistes du moyen âge n'était jamais à court. Mais il n'en est pas moins vrai que l'émail n'apparaît plus dans ces oeuvres que comme un accessoire; il y ligure encore, mais au même litre que les perles ou les pierreries; il sommeille jusqu'au moment où il prendra un nouvel essor et d'une manière tout à fait éclatante, au XIVe siècle. ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ L'émail, incrusté par le procédé du champlevé, brille dans les colonnettes, dans les arcades plein cintre faites d'une seule pièce, dans toutes les parties, en un mot, de ce riche monument. Les sujets épargnés sur le cuivre et finement gravés n'ont rien conservé de l'art grec ; ils appartiennent entièrement par le style à l'art allemand. Quant aux émaux, la perfection avec laquelle ils sont traités, prouve que l'art de l'émaillerie était depuis longtemps pratiqué en Allemagne. ”
Paul Eudel,
Trucs et truqueurs : altérations…
(1908)
“ De grands amateurs prenant en pitié vos membrures défoncées, votre épiderme écaillé, vos côtes perforées, vos chefs bossués, vos pieds cassés, vous ont confiés à de véritables artistes. On a refait votre corps délicat. On vous a rendu votre superbe revêtement d'émail. ”
Louis Audiat, Bernard Palissy, étude sur sa vie et ses travaux
“ L’émail ne fondait pas. Désespéré, il s’imagine qu’il n’a pas mis dans son émail assez de substances fusibles, il écrase, il met en poudre de nouveaux ingrédients, courant de son four à son mortier ; l’émail ne fondait pas. Il n’y a plus à hésiter ; il prend le dernier écu, achète des pots, les enduit de l’émail qu’il vient de composer, et jette le tout au four. L’œil fixé sur la fournaise, il guette la fusion avec terreur. Encore quelques instants, la gloire est à lui, la richesse est à lui ; l’émail sera trouvé. ”
Oscar-Edmond Ris-Paquot,
Étude sur les émaux anciens
(1881)
“ Tout porte donc à croire que l'émail fut ignoré des Grecs, ainsi que des autres peuples de l'antiquité, bien qu'ils possédassent, les uns et les autres, les premières notions qui devaient conduire, un jour, à sa fabrication. Les Romains pas plus que les Grecs, les Egyptiens, les Babyloniens et les Etrusques n'ont connu l'émail. L'art et l'industrie, d'ailleurs, n'étaient pas le fait de cette nation belliqueuse, exclusivement préoccupée de sa prépondérance militaire et politique. ”
Émile Molinier,
L'émaillerie
(1891)
“ Un large bandeau d'or sur lequel se détachent des bustes de saints et les formules de consécration, le tout exécuté en émail, garnit les lèvres du calice; des frettes de métal l'enserrent comme d'un réseau et viennent rejoindre le pied dont la patte est également décorée de médaillons émaillés. Des files de perles, maintenues de distance en distance par des anneaux de métal, encadrent les émaux, suivant un procédé cher aux orfèvres byzantins et que les Occidentaux de l'époque romane leur ont emprunté. ”
Léon de Rosny,
La civilisation japonaise
“ Le plus souvent l’émail est employé sous la forme à laquelle on a donné le nom d’émail cloisonné. Les plus anciens émaux ne sont guère employés que pour servir de contour aux ornementations; il sont dessinés dans le goût chinois. Puis viennent les émaux à fonds bleus clair ou verts, avec des dessins plus savamment combinés représentant des fleurs, des oiseaux ou des quadrupèdes. La matière employée durant la période suivante est défectueuse, d’une grande porosité, et les tons sont mats et sans netteté. L’art de l’émailleur est en décadence au commencement de notre siècle. ”
Émile Molinier,
L'émaillerie
(1891)
“ Ses émaux suffisent, à notre avis, pour en faire un artiste de premier ordre dans la branche qu'il avait adoptée. Plus que tous ses confrères du XVIe siècle, il a su tirer de l'émail peint tout ce qu'il pouvait donner ; il a su diriger, avec une habileté au-dessus de tout éloge, une matière difficile, capricieuse, que l'emploi du l'eu peut modifier du tout au tout en quelques instants, en produisant un chef-d'oeuvre ou un objet bon à mettre au rebut. ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ On rencontre quelquefois dans les inventaires du quatorzième siècle la mention d'esmaux de plique à jour. Nous avons expliqué plus haut, page 43, qu'on devait comprendre par là des émaux transparents montés à jour, et nous avons cité des exemples. Cette expression de plique à jour serait un non-sens, si les vocables émail de plique avaient signifié émail serti, enchâssé ou soudé sur une pièce d'orfévrerie ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Dans les fleurons d'émail, on rencontre des couleurs juxtaposées telles que le bleu bordé d'un trait rougeâtre et dégradé en blanc, le vert foncé dégradé en vert clair et en jaune (1) . L'éclat et la pureté des émaux, le style des ornements et des entrelacs, la netteté et le fini de l'exécution des parties réservées en métal, ne laissent rien à désirer, et rendent ces émaux supérieurs à ceux de l'école de Limoges. ”
Oscar-Edmond Ris-Paquot,
Étude sur les émaux anciens
(1881)
“ De l'émail chef. les Gaulois, à Byzance, en Allemagne et en Italie. Puisque l'émail n'existait pas chez les peuples de l'antiquité, il faut donc le chercher ailleurs, chez les Celtes et les Gaulois, qui viennent de nous être indiqués par un témoignage contem porain de leur industrie. Et d'abord, qu'est-ce que l'é- mail ? ”
Musée national du Moyen âge-Thermes et Hôtel de Cluny, Catalogue et description des objets d'art de l'antiquité du moyen-âge et de la renaissance exposés… (1857)
“ Tableau en émail de Limoges, légué par testament à l'hôtel de Cluny par Mme veuve Labadie, née Lefevre, dame dignitaire honoraire de l'institution impériale de la Légiorid'Honneur, décédée le 3 janvier 1853. Cet émail représente le Christ en croix entre Marie et saint Jean, au milieu des anges et des emblèmes et instruments de la Passion, le tout en couleurs sur fond bleu semé de fleurs de lys d'or; au-dessous du Calvaire se trouve un grand écusson aux armes de France: d'un côté, un seigneur, agenouillé, dans l'attitude de la prière, et derrière lui l'écusson aux armes du roi Réné. ”
Louis Audiat, Bernard Palissy, étude sur sa vie et ses travaux
“ CHAPITRE IV L’émail — Son antiquité. — Limoges. — Fayence. — Palissy et Scaliger. — François Ier offre des faïences à la Rochelle — Les sires de Pons. — Antoine de Pons à la cour de Ferrare. — Renée de France et madame de Pons. — Palissy et Antoine de Pons. — Il n’apprit rien des Allemands. — Secrets de la fabrication de l’émail. — Premiers essais. — L’émail est trouvé. ”
Amédée de Foras,
Le Blason, dictionnaire et remarques…
(1883)
“ Enlevez les figures, c'est-à-dire la croix et les écussons, vous découvrirez le gueules, émail dominant, soit le champ. Toute règle a des exceptions : le champ est toujours d'un émail dominant. à moins d'exceptions.. Nous avons vu à BANDÉ et BURELLÉ que ces rebattements de situation et les similaires (pallé, fascé, tiercé, etc.) consistent en pièces alternées d'émail et de couleur en nombre pair. Vous y voyez deux émaux dominant également : pour un fascé d'or et de sable (par exemple) autant d'or que de sable) . ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Nous pensons donc qu'on peut fixer au onzième siècle ou au douzième la date de l'exécution du curieux émail de la collection Pourtalès. Nous avons vu un autre émail cloisonné sur cuivre dans le musée du collége romain, à Rome. C'est une grande figure de Christ de 26 à 28 centimètres de haut. La tête du Sauveur est nimbée ; il tient à la main un volumen. Les contours de la figure ayant été tracés sur la pièce de cuivre, l'espace qu'elle devait occuper a été champlevé. Tous les traits intérieurs du dessin ont été ensuite rapportés sur le fond de cette sorte de caisse ainsi préparée. ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Dans les émaux anciens de petite proportion, les émailleurs rhénans affectionnent les histoires où se trouvent un assez grand nombre de personnages. Sauf les carnations, qui sont rendues sur le plat du cuivre par une fine gravure dont les intailles sont toujours niellées d'émail, le surplus des figures et les accessoires du sujet sont exprimés le plus souvent en couleurs d'émail. Ces figures ne manquent pas de mouvement, malgré la roideur des traits de métal ménagés pour reproduire les détails intérieurs du dessin. ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Toutefois la dénomination d'émail de plique, ou de plicque (1) , se corrompit à la longue, et les scribes ou copistes écrivirent souvent, ainsi que nous l'avons déjà dit, émail de plite, de plistre, de plice, de pélitre et même d'applique, comme dans le récolement, fait en 1634, de l'inventaire de l'abbaye de Saint-Denis dressé cent ans auparavant. ”
Anatole Louis Théodore Marie Granges de Surgères, Les portraits du duc de La Rochefoucauld… (1882)
“ Ainsi que nous le disons dans notre NOTICE, le premier est la reproduction, faite d'après une photographie, de l'émail original que possède S. A. R. le prince d'Orange. Il y avait peut-être lieu de craindre, au premier abord, que ce procédé mécanique fût inhabile à rendre correctement un portrait peint sur une plaque d'émail relevée en bosse ou emboutie, pour nous servir d'un terme de métier, dont la convexité pouvait modifier l'exactitude des proportions. Par bonheur, il n'en a rien été et nous avons pu confier à notre graveur une copie d'une fidélité mathématique. ”
Oscar-Edmond Ris-Paquot,
Étude sur les émaux anciens
(1881)
“ De l'origine de l'émail.— L'émail est resté inconnu aux peuples de l'antiquité. De tous les arts qui se rattachent au dessin, celui de l'émail- lerie est asssurément un des plus (1) Voir Journal des arts, 10 septembre 1880. ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Il n'existe pas là d'émail exécuté à part, serti, enchâssé ou soudé sur ces deux pièces d'orfévrerie ; les pièces sont elles-mêmes tout entières en émail de plique, c'est-à-dire en or entièrement incrusté d'émail cloisonné. Nous pourrions multiplier les citations de ce genre ; nous en ajouterons une seule, extraite de l'inventaire de Charles V : « Une longe (longue) seincture sur ung blant tissu, ferrée d'or... ; et sont la boucle et le mordant (l'ardillon) d'esmaulx de plite (5) . » On conçoit que des pierres ou des émaux puissent être sertis sur le corps d'une boucle ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Voilà bien le procédé de fabrication indiqué. Quelle autre matière que l'émail pourrait être ainsi fondue dans l'or, pour servir à l'ornementation ? Il n'en est qu'une seule, c'est le nielle, qui doit être fondu sur l'or et l'argent (1) , et précisément le nielle, (2) , était associé à l'émail dans la décoration du tombeau d'or de Zimiscès. Le mot peut s'appliquer aux deux matières incorporées dans l'or. L'interprétation de par émail et celle de ou par émaillé nous paraissent donc parfaitement justifiées. ”
Benvenuto Cellini, Oeuvres complètes de Benvenuto Cellini… (1847)
“ Je ne parle ici ni de l'émail blanc ni de l'émail bleu turquin, parce qu'ils ne se placent point parmi les émaux transparents. — La première couche d'émail se désigne sous le nom de première peau ; elle exige beaucoup de soin et d'adresse, car il est très-impor- tant que les diverses couleurs soient nettement posées, comme si l'on peignait en miniature, sans les mêler l'une avec l'autre. — Quand ce travail-sera arrivé à perfection, on tiendra prêt un fourneau rempli de charbons doux bien allumés. ”
Oscar-Edmond Ris-Paquot,
Étude sur les émaux anciens
(1881)
“ Au XVIIIe siècle, apparurent les émaux des peintres , dernière lueur de l'art agonisant. L'émail fit dès lors partie du domaine de la peinture, lui empruntant nonseulement sa manière d'être, mais encore ses moyens et ses procédés pour arriver au même but et produire les mêmes effets. On peignit sur l'émail blanc, avec des couleurs minérales, abso- lument comme font de nos jours les peintres décorateurs sur porcelaine, employant une infinité de nuances pour faciliter la tâche de l'artiste dans l'exécution du modelé et des demi-teintes. ”
Henry Barbet de Jouy,
Don de M. & Mme Philippe Lenoir
(1878)
“ La gravure qu'il recouvre, sans la cacher, est disposée en bandes égales sur lesquelles sont jetés des pois. L'émail peint est ovale en hauteur, dans un cadre d'or : Minerve interpose son égide, entre le jeune homme et la nymphe qui est accompagnée de deux petits Amours. 87. — Tabatière, d'or, revêtue d'émail rosé trans- lucide sur fonds gravés à pois. La peinture en émail que l'on voit sur le couvercle représente un prince en costume antique devant qui des marchands étalent une pièce d'étoffe. ”
Édouard Corroyer,
L'Architecture Gothique
(1903)
“ Dès le commencement du XIIIe siècle, l'émail est fait en taille d'épargne, c'est-à-dire que le fond est champlevé pour recevoir les matières diverses qui doivent être soumises à l'action du feu pour former l'émail. Les vêtements, les mains et les pieds des figures — épargnées — sont modelés et ciselés en très bas-relief ”
Jules Labarte, Recherches sur la peinture en émail dans l'Antiquité et au Moyen âge (1856)
“ Le nimbe du Christ, de même que le livre qu'il tient à la main, est en émail cloisonné. De petits émaux carrés, reproduisant des animaux d'une exécution très-délicate, sont encore répartis comme ornement sur le fond de la plaque d'or. La bordure d'encadrement contient deux médaillons d'émail : dans l'un, le Christ ; dans l'autre, la Vierge, avec une inscription latine. Ces deux émaux sont moins fins que ceux qui reproduisent des animaux, et ils paraissent avoir une autre origine. Les couleurs employées sont le bleu foncé, le bleu clair, le blanc et le rouge ; les carnations sont en émail rosé. ”
Edgard Auguin, Impressions et souvenirs : Exposition rétrospective de Nancy (1875)
“ L'étude de l'émail ancien a d'ailleurs toujours intéressé plus que les érudits ; il a donné lieu à des travaux consciencieux d'artistes qui ont consacré leur vie entière à la recherche des procédés en vigueur dans les anciennes fabriques. Et puisque nous ne devons, dans le cours de ces trop sommaires études, ne négliger aucune occasion de mentionner tout ce qui peut être un véritable sujet d'honneur pour la Lorraine, nous prendrons plaisir à rappeler un magnifique spécimen d'émail moderne que nous avons tous pu admirer l'an dernier à l'Exposition des Amis des Arts de Nancy. ”
Henry Barbet de Jouy,
Don de M. & Mme Philippe Lenoir
(1878)
“ Les ciselures sont rehaussées d'émail vert; l'émail translucide des fonds, de nuance rosée, est décoré d'un vermicelle de couleur violacée. L'émail peint est ovale, posé sur la hauteur. 99. — Tabatière, d'or, ciselée et émaillée, enrichie d'opales, revêtue d'émail translucide sous fondant. ”
Musée des Thermes et de l'Hotel de Cluny… (1855)
“ La bordure est couverte d'ornements d'émail. 975. — Médaillon d'applique en cuivre repoussé, doré et incrusté d'émaux. — Travail de Limoges, découpé à jour, et représentant un oiseau chimérique entouré d'une bordure de fleurs sur fond d'émail. — XIIIe siècle. 976. — Médaillon d'applique en cuivre repoussé, doré et incrusté d'émaux.— Travail de Limoges, représentant l'aigle des évangiles, sur fond d'émail. ”
Musée des Thermes et de l'Hotel de Cluny… (1850)
“ Coupe en émail de Limoges, de forme aplatie. Le massacre des innocents, grisaille aux initiales * P. N., de Pierre Nouailher, émailleur limousin qui vécut de 1686 à 1717. 1145. Coupe ronde à deux anses, en émail de Limoges , décorée de fleurs et d'animaux. - XVIIIe siècle. Dans le fond de la coupe est un lion portant un geai sur son dos, avec la devise : L'envie suit la vertu. 1146. Médaillon, peinture émaillée sur cuivre. - Scène flamande. XVIIIe siècle. 1147. Petite coupe en émail sur cuivre. La bénédiction de Jacob, avec des inscriptions grecques du moyen-âge. ”
