Charles V de Valois

Définition et enjeux

La fin du Moyen-Âge. 1, La désagrégation du monde médiéval… (1931)

“ La tentation est irrésistible de rabattre une telle superbe et de rappeler à ce glorieux personnage qu'il n'est au fond qu'un vassal de la couronne. Aux yeux de Charles VII d'ailleurs, comme aux yeux de tous les bons Français, la maison de Bourgogne n'est, en somme, qu'une branche félonne de la maison de Valois. Au lieu de favoriser la politique royale dans ces Pays-Bas où la confiance de Charles V l'a implantée, elle y est devenue, avec un bonheur insolent, la rivale, puis l'ennemie de la dynastie ”
Source : Gallica

C.-J. Grand,  Vie populaire de Henri V... (1871)

“ Voyez Napoléon 1er et Napoléon III, ils sont vaincus; leur défaite est le tombeau de leur empire. Regardez au contraire nos anciens Rois: Philippe de Valois perd une grande bataille, Jean le Bon est fait prisonnier, rien n'est changé dans l'ordre héréditaire; Charles VII, enfin, réduit à un tiers de son royaume, François 1er captif, Louis XIV vaincu ne voient pas leurs trônes soumis aux caprices du moment. C'est donc fort de son droit, fort du principe héréditaire que Henri V s'est abstenu d'influencer la France, c'est par amour pour son pays. « Tout pour la France et par la France. » ”
Source : Gallica

La fin du Moyen-Âge. 1, La désagrégation du monde médiéval… (1931)

“ La personnalité du dauphin Charles — désormais Charles V — qui s'était révélée dans la grande crise de 1357, se dégagea pleinement après la mort de son père. En seize ans de règne, le nouveau souverain parvint à jouer un rôle de premier plan en Europe ; c'est à son habileté et à sa persévérance que la France, vaincue et ruinée, dut de se relever de ses désastres.
Le nouveau roi était fort différent des premiers Valois : à ces princes brillants et chevaleresques, succède un jeune homme maladif, prématurément vieilli par les soucis. La vie guerrière ne l'attire point
”
Source : Gallica

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