François Charles Liskenne, Crécy, Poitiers, Azincourt, Waterloo… (1855)
“ Placez Napoléon dans des conditions ordinaires : il n'a plus à craindre l'arrivée de trois cent mille hommes qui s'avancent à grandes journées; la jonction de deux armées qui se touchent pour ainsi dire ; et aussi ces infâmes conciliabules dont la capitale s'inquiète et qu'il suit de l'œil jusque sur son champ de bataille ; croyez bien alors qu'appréciant la force de la position du Mont-Saint-Jean et la solidité d'une armée anglaise, Napoléon, au lieu d'attaquer sur ce terrain son adversaire, l'aurait délogé par des manœuvres, pour le détruire ensuite en détail. ”
