François Charles Liskenne

Résumé

François Charles Liskenne Crécy, Poitiers, Azincourt, Waterloo… (1855)

Placez Napoléon dans des conditions ordinaires : il n'a plus à craindre l'arrivée de trois cent mille hommes qui s'avancent à grandes journées; la jonction de deux armées qui se touchent pour ainsi dire ; et aussi ces infâmes conciliabules dont la capitale s'inquiète et qu'il suit de l'œil jusque sur son champ de bataille ; croyez bien alors qu'appréciant la force de la position du Mont-Saint-Jean et la solidité d'une armée anglaise, Napoléon, au lieu d'attaquer sur ce terrain son adversaire, l'aurait délogé par des manœuvres, pour le détruire ensuite en détail.
Source : Gallica

François Charles Liskenne Crécy, Poitiers, Azincourt, Waterloo… (1855)

Notre mauvaise ordonnance à Crécy, et les malheurs qui s'ensuivirent, n'avaient amené
aucune réforme avantageuse : l'expérience du passé paraissant tout-à-fait inutile à cette noblesse, très brave sans doute, mais incapable de comprendre les règles de la tactique, et surtout de s'y soumettre. Nous allons voir si les mêmes fautes, la même insouciance, on peut dire la même folie, n'ont pas décidé le résultat de la bataille d'Azincourt.
C'est en vain que l'on cherche les progrès que fit l'Etat ou l'esprit humain sous le règne de ce roi Jean, dit le Bon; on ne trouve que pertes et désastres.
Source : Gallica

François Charles Liskenne Crécy, Poitiers, Azincourt, Waterloo… (1855)

L'homme de guerre le plus parfait que je puisse dire, Annibal, ne fut-il pas un jour le jouet d'un consul faisant presque son apprentissage, et qui, pendant qu'il l'amusait dans ses lignes, alla lui détruire, à quatre-vingt-dix lieues, la belle armée que lui amenait son frère Asdrubal, le seul secours efficace envoyé jusque-là par Carthage, et avec lequel ce grand capitaine devait arrêter la fortune de Rome.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature