Résumé

François-Thomas Delbare Relation circonstanciée de la dernière campagne de Buonaparte… (1816)

Le duc de Wellington l'appercevant, jugea le moment arrivé de devenir l'agresseur à son tour ; artillerie, cavalerie, infanterie, tout à-la-fois s'ébranla pour une charge générale. En un instant l'ennemi fut balayé de devant nos positions et vit les siennes enlevées, pendant que le maréchal Blücher était déjà occupé à les tourner. L'ardeur des Anglais, en apprenant le concours de leurs alliés, ne connut plus de bornes.
Pour les Français, quoique défaits de toutes parts, et sans espérance de se rallier, ils ne faisoient, en quelque sorte, qu'augmenter de courage et d'acharnement.
Source : Gallica

François-Thomas Delbare Relation circonstanciée de la dernière campagne de Buonaparte… (1816)

Avouons que
toute autre armée, sous tout autre chef, aurait indubitablement succombé à tant d'attaques valeureuses et réitérées, et que peut-être on n'a jamais su profiter d'une victoire avec autant de vigueur et de promptitude. Remarquons, sur-tout, que la gloire des vainqueurs, dans cette épreuve critique, doit tirer son lustre de la haute réputation des vaincus : ce n'était pas moins, en un mot, que Napoléon et la fleur de ses guerriers, poursuivant le même système de tactique avec lequel il avait constamment triomphé dans presque toutes les parties de l'Europe.
Source : Gallica

François-Thomas Delbare Relation circonstanciée de la dernière campagne de Buonaparte… (1816)

Elles forment ainsi un panorama complet du champ de bataille. Chaque maison, chaque buisson, chaque arbre, chaque ondulation du terrain est distinctement et avec fidélité copié d'après nature. Il n'est pas un seul lieu sur lequel la vue s'étend qui ne soit immortalisé par quelque trait de la valeur britannique, et à peine y a-t il une motte de terre qui n'ait été couverte des corps des tués ou des blessés, tant Anglais qu'ennemis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature