François-Thomas Delbare, Relation circonstanciée de la dernière campagne de Buonaparte… (1816)
“ Le duc de Wellington l'appercevant, jugea le moment arrivé de devenir l'agresseur à son tour ; artillerie, cavalerie, infanterie, tout à-la-fois s'ébranla pour une charge générale. En un instant l'ennemi fut balayé de devant nos positions et vit les siennes enlevées, pendant que le maréchal Blücher était déjà occupé à les tourner. L'ardeur des Anglais, en apprenant le concours de leurs alliés, ne connut plus de bornes. Pour les Français, quoique défaits de toutes parts, et sans espérance de se rallier, ils ne faisoient, en quelque sorte, qu'augmenter de courage et d'acharnement. ”
