Achille de Vaulabelle,
Campagne et bataille de Waterloo
(1852)
“ Le sol se couvre de morts et de mourants. L'intrépide général Michel, de la garde, est tué; le général Friant est blessé; Ney est renversé de cheval. Ce maréchal, le plus brave, le plus grand des soldats au milieu du feu, se relève, et l'épée à la main continue à commander, à guider nos soldats. L'infanterie, la cavalerie, toutes les armes ne tardent pas à se mêler. Sur tous les points de cet étroit champ de bataille, les rangs sont pressés, presque confondus ; les efforts sont communs, mais les mouvements n'ont plus d'ensemble. La lutte devient, - pour ainsi dire, individuelle. ”
