Jean-Baptiste-Adolphe Charras,
Histoire de la campagne de 1815…
(1863)
“ Il fallait avoir le courage de proclamer sur-le-champ la gravité suprême des circonstances, et de faire solennellement appel à la France, à toute son énergie, au nom de l'indépendance en péril. Dans un moment de danger immense aussi, la Convention n'avait pas rusé avec la vérité. Elle avait eu l'audacieuse grandeur de poser nettement devant le pays le problème du présent et de l'avenir, et, simultanément, de lui demander, de lui imposer d'extrêmes sacritices. Elle avait repoussé l'invasion, elle avait sauvé la patrie. C'était l'exemple : Napoléon ne le suivit pas. ”
