Henri Faure, Dieu et patrie, épisodes militaires… (1897)
“ Jeanne, si ardente à la mêlée, si intrépide dans l'action, ignore ces colères du soldat. Elle aimait bien son épée, dit-elle, mais quarante fois plus son étendard. Elle reste bonne et compatissante dans l'ardeur sereine de son patriotisme. Après la bataille, ce n'est pas seulement le sang de France, mais le sang de l'ennemi qui lui arrache un cri d'attendrissement et de pitié ; elle s'indigne de voir un des siens frapper un blessé ; elle descend de cheval pour soutenir sa tête défaillante. ”
