Résumé

Alexandre Thomas Panégyrique de Jeanne d'Arc : prononcé dans la cathédrale d'Orléans… (1864)

Ah ! c'est le génie de la guerre qui l'inspire! Il sait que la prise de cette ville, dernier rempart de la monarchie, doit décider la chûte du trône, rayer du livre des peuples notre antique nationalité, et dans une dernière transformation, classer la France parmi les provinces soumises au sceptre de l'Angleterre. Voilà pourquoi Salisbury fait le siège d'Orléans. Le siège d'Orléans ! Mais c'est la grande épopée de cette guerre; c'est le sublime héroïsme qui devance et appelle l'héroïsme de Jeanne d'Arc. C'est la préface radieuse qui ouvre l'histoire
de l'incomparable libératrice.
Source : Gallica

Alexandre Thomas Panégyrique de Jeanne d'Arc : prononcé dans la cathédrale d'Orléans… (1864)

Si pour redire sa vie et sa mort, il suffit encore d'aimer la France qu'elle a délivrée, d'admirer sans réserve sa gloire et ses malheurs, Ah ! Messieurs, vous pouvez m'en croire: français, j'aime de toute mon âme la grande, la généreuse nation; prêtre catholique, j'admire et vénère cette virginale mémoire que je voudrais associer au culte de nos saints. C'est là ce qui fait ma force et soutient ma confiance ; c'est là ce qui explique ma présence dans cette chaire et ma joie à
célébrer Jeanne d'Arc en face d'une assemblée catholique et française.
Source : Gallica

Alexandre Thomas Panégyrique de Jeanne d'Arc : prononcé dans la cathédrale d'Orléans… (1864)

Il donne son consentement et retourne à Chinon pour ne pas s'éloigner du théâtre des grands événements qui se préparent.
Ainsi, Messieurs, la sagesse humaine est à bout
de ses voies ; la force avoue son impuissance ; l'homme ne peut plus rien, ni le guerrier, ni le politique, ni le sage, ni le savant. Que reste-t-il donc pour sauver la France et chasser les Anglais? Dieu seul, Messieurs ! C'est lui qui paraît sur ce grand théâtre de la France agonisante ; c'est lui qui va lui rendre la vie, la force, la puissance.
Source : Gallica

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