Paul Thouzery, Jeanne d'Arc : sa vie, son procès… (1867)
“ Parmi ces odieux visages, des faces ternes et indécises, types de la faiblesse qui hait la violence, tremble devant les violents et se fait complice de peur d'être victime ; çà et là quelques physionomies honnêtes et loyales, où se lit le combat du cœur qui se révolte contre les préjugés qui poussent; autour de la chapelle, enfin sous l'arceau des portes, derrière les verrières des croisées,les armes reluisantes et les visages féroces des soldats étrangers qui menacent l'accusée et parfois le tribunal même. ”
