Résumé

La parole est à Jeanne d'Arc inspirée… (1878)

La souveraineté nationale, c'est la nation, la loi, le Roi, marchant avec une confiance et une fidélité réciproques sous l'oeil de Dieu et sous la main du Christ. C'est le mariage politique qui fonde et conserve la famille nationale, la France antique, et moderne, et future.
Au contraire, la souveraineté du peuple est une sinistre plaisanterie. C'est la volonté actuelle mais capricieuse de la moitié des électeurs plus un. Le peuple n'est pas Souverain, c'est la majorité qui est Souveraine. La minorité, qui se compose aussi de citoyens, est esclave.
Source : Gallica

La parole est à Jeanne d'Arc inspirée… (1878)

Les femmes ne peuvent ni recevoir ni transmettre la couronne. Pourtant notre nation est la plus chevaleresque ; nulle part on ne fait, plus qu'en France, honneur à la vertu des dames. C'est que, chez nous, hommes et femmes sont à leur place dans la famille et dans le pays. La Providence nous a donné raison.
Cette constitution admirable, sanctionnée par le serment de tous et par le sacre du Roi, maintient à travers les siècles l'unité française et sauve la patrie de la domination étrangère. Intimement unie à la Religion et à la Royauté, la loi salique est le code de la légitimité nationale.
Source : Gallica

La parole est à Jeanne d'Arc inspirée… (1878)

Jeanne d'Arc peut être canonisée par l'Église ; c'est affaire aux évêques et au pape. Nous l'espérons humblement.
Jeanne d'Arc doit être canonisée par la France ; c'est affaire à chaque Français. Nous le voulons hautement.
La canonisation politique, c'est l'hommage d'une nation proclamant un héros, une héroïne, qui a brillé entre tous et entre toutes par ses vertus et par ses actes politiques. Leur gloire est une semence d'héroïsme pour les temps futurs. Cette canonisation demande aussi des miracles.
Source : Gallica

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