Amaury Philippe Warenghien, Droit romain : Des Délits de la parole et de l'écriture… (1873)
“ Ainsi la Loi Salique distingue deux cas. 1° L'injure est-elle grossière: sa révélation est-elle inutile à la société: la vérité de l'imputation n'empêchera pas le châtiment, donc, pas de preuve. Si vous traitez quelqu'un d'homme de rien , de renard, de lièvre, de sordidum, et certaines versions de la Loi Salique contiennent une épithète plus énergique: vous serez réputé avoir eu une intention malveillante et condamné à une amende. 2° S'agit-il d'un fait qu'il importe à la société de connaitre, le diffamateur qui aura fait la preuve, n'aura rien à craindre, car il aura rendu service à tous? ”
