Alexandre Weill, Génie de la monarchie, par Alexandre Weill (1850)
“ Elles périssent dès que, se détachant de leur principe, elles croient, dans leur orgueil, pouvoir vivre toutes seules. C'est comme si le corps se révoltait contre l'âme qui le domine; c'est comme si la terre s'insurgeait contre le soleil qui brule, mais aussi, qui seul lui donne chaleur et vie. Une nation dont la politique, subordonnée aux faits accomplis de la force brutale, est complètement détachée du principe moral de la justice, de la religion et du devoir, n'est plus qu'une bête féroce qui, affamée, défend sa proie, mais qui, assouvie, se laisse prendre par le premier venu. ”
