Paul-Marie-Joseph Mouësan de La Villirouët, Parlons hardiment (1871)
“ Indivisible de sa nature, le pouvoir souverain peut être délégué, mais jamais partagé ou fractionné, sous peine d'abdication et même de suicide ; car, moins il est un, moins il est pouvoir. Nous ajoutons qu'il est indépendant, c'est-à-dire qu'il n'a sur la terre d'autre supérieur que Dieu seul, et qu'il ne doit, dans aucun cas, relever de ceux qui lui doivent l'obéissance et le respect ; indépendance qui lui est commune avec le pape et avec le père; car, dit excellemment M. de Bonald, pouvoir et dépendance s'excluent comme cercle et carré. ”
