Alfred Driou, Le calvaire de la partie : invasion en France des hordes prussiennes… (1872)
“ Puis, d'autres de ces affreux brigands, à l'aide de torches, s'empressent de mettre le feu à la matière incendiaire. Bientôt des lueurs se produisent, l'incendie s'allume, d'horribles flammes jaillissent de toutes parts, des reflets, blafards d'abord, se changent petit à petit en feux dévorants, des tourbillons de fumée s'élèvent, les façades des maisons non atteintes encore resplendissent, les nuages du firmament reçoivent les teintes de l'élément en fureur, des pétillements horribles, d'inimaginables craquements, la lourde chute de murailles ébranlées, se font entendre ”
