Camille Paris, Voyage d'exploration de Hué en Cochinchine… (1889)
“ On ne rencontre pas une case jusqu'au tram de Hoà-huynh où nous arrivons à 10 heures. La route est mauvaise, sablonneuse, sans ombrage, sans ruisseau, semée de flaques d'eau et de crevasses; les arbustes et les arbres sont rabougris : c'est la nature dans ce qu'elle a de plus désolant. Le surveillant écrasait ses ampoules sans se plaindre, mais il tirait involontairement la jambe, et il consentit, après quelques réticences, à partager ma monture. Nous ne pouvons trouver d'eau potable ni d'herbe pour le cheval, pas plus au tram qu'à Nuôc-sôn, le village voisin. ”
