Binh Thuan

Définition et enjeux

L'Indo-Chine française Cochinchine-Cambodge-Annam-Tonkin… (1910)

“ Celle de Binh-Thuan, cedée à la France en 1883 par le traité Harmand, a été rétrocédée à l'Annam par le traité de Hué. L'élevage des chevaux s'y pratique sur une vaste échelle et en est la principale ressource. Les chevaux du Binh-Thuan, petits, ardents, sobres et duis à la fatigue, ont une renommée méritée dans toute l'Indo-Chine. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles-Émile Bouillevaux Charles-Émile Bouillevaux,  Voyage dans l'Indo-Chine, 1848-1856… (1858)

“ Vous verrez que les provinces de Binh-Khang et de Nha-Trang, qui ne sont que des débris du cadavre de Gia-Dinh ; que la province de Phu-Yen, qui a toujours été le centre de la guerre, et qu'enfin depuis celle de Binh-Thuan jusqu'au Camboge, toutes les provinces, d'un seul coup, vont rentrer sous notre puissance, afin que tout le monde sache que nous sommes véritablement frères, que le même sang coule encore dans nos veines. ”
Source : Gallica

Portrait de Albert Bouinais Albert Bouinais,  La France en Indo-Chine, par A. Bouinais… (1886)

“ Nous regrettons cette concession, car ces dernières provinces ont toujours fait partie du Tonkin ; elles sont habitées par des populations remuantes, dévouées à l'oligarchie des lettrés et ont besoin d'être surveillées. Nous ne regrettons pas moins la rétrocession du Binh-Thuan, parce que cette province est riche malgré les affirmations contraires; son climat est excellent; de plus elle est habitée par de nombreux Chams, hostiles aux mandarins annamites, très disposés à accepter notre domination. ”
Source : Gallica

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