Cochinchine française

Définition et enjeux

Théophile Bilbaut,  Le Canal de Suez et les intérêts nationaux… (1870)

“ L'avenir de la Cochinchine Française sera en même temps l'avenir de l'Orient tout entier, c'est la substitution de la civilisation à la barbarie, de la générosité chevaleresque à l'esprit de calcul et d'égoïsme, c'est la fraternité et la lumière chrétiennes succédant à l'égoïsme et à l'ignorance d'un paganisme suranné et qui a fait son temps. ”
Source : Gallica

Prosper Cultru,  Histoire de la Cochinchine française… (1910)

“ EXPÉDITION DE COCHINCHINE 97
frais la conquête qu'on abandonnait. Un peu plus de décision habile chez nos adversaires, un peu moins d'initiative chez un simple lieutenant de vaisseau, un peu moins de conviction et d'ardeur patriotique chez MM. de la Grandière et de Chasseloup-Laubat et la colonie était perdue et avec elle les grandes destinées que l'avenir réservait à la France en Extrême-Orient. Envahie par un coup d'audace militaire, la Cochinchine a donc été conservée par des hommes que l'amour du bien public a fait agir en dehors et au-delà de leurs fonctions.
”
Source : Gallica

Paulin Vial,  Les Premières années de la Cochinchine… (1874)

“ « La Cochinchine est le pays le meilleur et le plus fertile de ces régions. C'est ce royaume et ceux qui l'avoisinent qu'on peut véritablement nommer les Indes; tant ils sont riches en argent, rubis, diamants, soies et autres choses précieuses. » (Tableau de la Cochinchine, par Cortambert et de Rosny.)
Les Portugais et les Hollandais se bornèrent à établir quelques relations commerciales très-irrégulières dans les ports de Tourane, de Bassac, de Hatien ou Can-cao, et à Kecho, capitale du Tonquin.
”
Source : Gallica

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