Prosper Cultru, Histoire de la Cochinchine française… (1910)
“ Peut-être aurait-on pu prendre un moyen terme, en attendant que l'éducation de la population fut commencée. Peut-être aurait-on pu tenter d'établir un contrôle plus sévère de la gestion des notables. Il aurait suffi pour cela, d'avoir des administrateurs très versés dans la loi et la langue annamites ; ç'aurait été peut-être plus pratique et plus rapide que d'entreprendre, pour réorganiser la société annamite, l'éducation intellectuelle et morale, suivant la méthode française, d'un peuple que nous laissions depuis vingt ans dans l'ignorance. ”
