George Dürrwell, Ma chère Cochinchine, trente années d'impressions et de souvenirs… (1911)
“ La plupart des Européens qui ont habité ou même simplement traversé Saigon connaissent la demeure si hospitalière dans laquelle réside, à Cholon, le tôngdoc Do-huu-Phuong : ils n'ont pu manquer, en la visitant, d'admirer, dans la grande salle de réception de la maison annamite, les élégantes colonnes de bois dur sculpté, et surtout les incomparables panneaux qui décorent tout le fond de la vaste pièce. Ici, pas de truquage, pas de plaqué ; tout est creusé à même dans le bois d'essence choisie, avec une finesse de travail, une perfection de dessin également surprenantes. ”
