Hanoï

Définition et enjeux

L'Indo-Chine. Cochinchine française… (1884)

“ Nous voilà donc maîtres d'Hanoï, la capitale du Tonkin. Nous en sommes maîtres par droit de conquête, par une attaque de vive force, par un bombardement et un assaut énergiques, après un combat de trois heures qui n'a été sanglant que pour les défenseurs.
Hanoï est une capitale, il est vrai, mais plutôt par convention et par tradition que par sa situation.
”
Source : Gallica

Maurice Hepp,  L'Immense Indo-Chine. Une vue cavalière de l'Indo-Chine… (1928)

“ Le voyage vers Hanoï ne mérite pas une description. Pendant cent vingt kilomètres, l'auto roule entre les rizières, traverse des bacs, la petite ville de Haïduong pleine de commerce et d'industries annamites et européennes et, par un paysage monotone, arrive en face de Hanoï, sur la rive gauche du Fleuve rouge où des faubourgs déjà se pressent sans caractère spécial. Après avoir gravi une rampe serpentine et raide derrière le talus très élevé du fleuve, celui-ci se découvre tout à coup dans toute sa majesté et au delà de lui, une très grande ville s'étale : Hanoï. ”
Source : Gallica

Albert Gaisman,  L'Oeuvre de la France au Tonkin… (1906)

“ Hanoï est une ville d'une centaine de mille habitants où se coudoient dans un pêlemêle pittoresque les Européens, les Chinois et les indigènes. Assise sur les bords du fleuve Rouge, Hanoï est la capitale de l'Indo-Chine, le siège du gouvernement. Avec ses lacs, ses boulevards, ses constructions élégantes, elle ne le cède en rien aux plus belles cités de l'Extrême-Orient. On y vient de tous les points du Tonkin chercher les affaires et les plaisirs. Haïphong et Nam-Dinh sont des villes commerçantes et industrielles. ”
Source : Gallica

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