Résumé

Portrait de Auguste Pavie Auguste Pavie Mission Pavie. Indo-Chine, Atlas… (1903)

Le fleuve n'étant la limite d'aucune des provinces qu'il partage et dont les chefs-lieux sont tous sur sa rive droite, devenait une frontière d'autant plus difficile à faire respecter que le Laos est habité par une population tranquille qui avait désiré notre régime, et, que nous n'allions pas y entretenir de troupes, de même que nous n'en avions pas au Cambodge, jusqu'à la mer. Devant une pareille situation vis-à-vis du Siam, nous avions un intérêt capital à la création d'une zone neutre.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Pavie Auguste Pavie Mission Pavie. Indo-Chine, Atlas… (1903)

Les Annamites observent les règles de celle de la Chine, les Khmers et les Thaïs suivent les grandes lignes de la civilisation de l'Inde. Dans leur marche envahissante, les uns et les autres ont, chacun de son côté, refoulé vers les lignes de faîte, de nombreuses peuplades autochtones ou provenant de migrations moins anciennes, considérées par eux comme étant à l'état sauvage, dont une partie vit réellement à un degré très inférieur, et qui comportent des types indiquant les origines négrito, malaise et thibétaine.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Pavie Auguste Pavie Mission Pavie. Indo-Chine, Atlas… (1903)

La population du Yun-Nan doit s'élever à sept ou huit millions d'habitants appartenant à un certain nombre de races entre lesquelles les Lolos sont en majorité et les Chinois semblent les moins nombreux. On peut y suivre, par la présence des villages qu'elles y ont laissés, la trace des invasions ou des migrations successives qui ont contribué à former la population actuelle de plusieurs contrées de l'Indo-Chine, et, dont le plateau yunnannais a été le chemin de passage, le lieu de stationnement ou même le premier but.
Source : Gallica

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