Auguste Pavie,
Mission Pavie. Indo-Chine, Atlas…
(1903)
“ Le fleuve n'étant la limite d'aucune des provinces qu'il partage et dont les chefs-lieux sont tous sur sa rive droite, devenait une frontière d'autant plus difficile à faire respecter que le Laos est habité par une population tranquille qui avait désiré notre régime, et, que nous n'allions pas y entretenir de troupes, de même que nous n'en avions pas au Cambodge, jusqu'à la mer. Devant une pareille situation vis-à-vis du Siam, nous avions un intérêt capital à la création d'une zone neutre. ”
