Résumé

Capitaine Soulié Conférence sur l'Indo-Chine française… (1898)

Quand la lutte est engagée, il s'enfuit sans honte, dès que l'issue du combat lui paraît défavorable; mais quand il est derrière un retranchement, bien abrité, il résiste jusqu'à la dernière minute et sait mourir sans proférer un seul cri ou une seule plainte.
Les nombreuses expéditions qui ont été faites depuis dix ans contre les pirates annamites du Delta, expéditions qui, souvent, ont été très meurtrières pour nos troupes, comme celles du Yên-Thé par exemple, démontrent que l'Annamite possède d'admirables aptitudes pour la guerre de surprises et d'embuscades.
Source : Gallica

Capitaine Soulié Conférence sur l'Indo-Chine française… (1898)

Si nous examinons l'Annamite au point de vue de son aptitude à la guerre, nous croyons qu'il est, comme tous les peuples de race jaune, plus propre à la guerre défensive qu'à la guerre offensive. Il n'attaque pas ouvertement quiconque est réputé plus fort que lui, mais il frappe s'il peut le faire sans grand danger pour lui.
Source : Gallica

Capitaine Soulié Conférence sur l'Indo-Chine française… (1898)

L'Indo-Chine est celle vaste presqu'île qui forme la partie la plus orientale de l'Asie. Les peuples qui l'habitent sont ou tributaires de l'Angleterre comme les Birmans, dont la capitale est Mandalay sur l'Iraouaddy, ou bien ils jouissent d'une indépendance apparente comme les Siamois, ou enfin ils sont soumis à l'influence française comme les Cambodgiens, les Laotiens du bassin du Mékông et les Annamites de la Cochinchine, de l'Annam et du Tonkin.
Source : Gallica

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