Haiphong

Définition et enjeux

Indochine française,  L' Indo-Chine 1906 (1906)

“ Haïphong est une ville propre, grise et mélancolique. L'atmosphère y est laborieuse et vous donne cette sensation bizarre d'une petite ville qui serait un grand centre d'affaires. Reculée loin de la mer dont elle tire toute sa vie, elle semble dormir au bord de son fleuve paisible et jaune. ”
Source : Gallica

J.-B. Bernardin,  Un Voyage au Tonkin, par J.-B. Bernardin… (1898)

“ Quelques rangées de misérables cabanes en paille se dressant, çà et là, entre les divers bras du fleuve Rouge ; quelques sampans couverts servant de refuge à des familles entières de pêcheurs ; plus loin, sept ou huit commerçants chinois : c'est tout. Depuis, des maisons se sont bâties, des rues — de nombreuses et belles rues — se sont créées, et aujourd'hui Haïphong est devenu une véritable ville, bien construite, avec ses quais, ses boulevards, son marché couvert, son champ de courses, ses hôtels, ses cafés, etc..
Haïphong est le seul port du Tonkin.
”
Source : Gallica

Portrait de Paul Doumer Paul Doumer,  L'Indo-Chine française, souvenirs (1905)

“ Si c'est une faute qu'on a commise en plaçant le port où il est, et si c'est une autre faute que de persister dans l'erreur première et de dépenser des millions encore aujourd'hui à Haïphong, il est à croire qu'un avenir lointain ne sera pas appelé à nous juger. Au dire des indigènes, qui connaissent leur pays, la ville de Haïphong et tous nos travaux sont appelés à être emportés par un raz de marée. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature