Robert Dubois

Résumé

Robert Dubois Le Tonkin en 1900... (1900)

Nous nous sommes imposé de dire sur le Tonkin la vérité tout entière; il ne nous est donc pas possible de passer sous silence ce côté important de la colonisation tonkinoise; il ne nous est pas permis d'induire nos compatriotes en erreur et de leur crier qu'il n'y a qu'à venir, qu'à se baisser pour en prendre.
Le mensonge serait trop flagrant, l'erreur trop grossière; tous les Tonkinois sensés nous traiteraient d'imposteurs, et ils auraient raison.
L'homme sans ressources, l'homme sans emploi ou sans métier particulier, ne doit pas venir ici.
Source : Gallica

Robert Dubois Le Tonkin en 1900... (1900)

Les incrusteurs donnent aussi de grandes preuves de capacité, et leurs dragons de nacre, incrustés sur bois dur, projettent des reflets aux nuances gracieuses et souples qui font la joie des acheteurs. De véritables compositions sont faites par les ouvriers; des batailles, des papillons voltigeant au-dessus des fleurs ornent des panneaux de bois de toutes formes.
L'art de l'incrustation est en honneur au Tonkin et de nombreux indigènes travaillent avec ardeur à cette industrie.
Source : Gallica

Robert Dubois Le Tonkin en 1900... (1900)

Les tribus des hautes régions offrent, même entre elles, des dissemblances frappantes, et, sans chercher à distinguer le fond de leurs origines, on est frappé de la diversité de leurs moeurs et de leurs coutumes.
La race chinoise tient au Tonkin une large place ; c'est la plus active, la plus ingénieuse, celle qui s'entend le mieux aux affaires et qui fait, sur bien des choses, une réelle concurrence aux Européens. Le Chinois du Tonkin, comme tous les habitants du Céleste Empire, est grand et fort.
Source : Gallica

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