Francis de Croisset,
Le Dragon blessé
(1936)
“ Quand je ne l'emploie pas le soir, il se rend aux combats de coqs ou au théâtre chinois. Entre deux courses, je le retrouve souvent assis entre les brancards et lisant un livre qu'il a tiré du mystérieux tiroir, lequel renferme l'éventail, la robe, un rasoir, un peigne et peut-être une pipe. Il est sportif et aime son métier. Lorsque passe un rickshaw particulier attelé d'un coureur ingambe, il allonge aussitôt le trot, les reins cambrés, bombant son torse bronzé que la sueur rend luisant et, le rickshaw rival « gratté », il se retourne vainqueur en éclatant d'un rire d'enfant. ”
