Arthur de Boissieu,
Dernières Lettres d'un passant…
(1875)
“ Tout charme le voyageur, villes et campagnes, fleuves et ruisseaux, montagnes et vallées, parcourus, escaladés, traversés au triple galop par de petits chevaux aux jambes de cerf. Un jour, M. de Beauvoir voit passer un essaim de rieuses et charmantes femmes. C'était le harem d'un prince. Une autre fois, il se plonge dans un bain chaud où folâtraient à côté de lui une demi-douzaine de Japonaises ; de semblables bains valent au moins ceux de Trouville. ”
