Claude de Seignelay

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Jullien Adolphe Jullien,  Les grandes nuits de Sceaux : le théâtre de la duchesse du Maine… (1876)

“ Le marquis de Seignelay n'hérita pas
du goût de son père pour le château et les jardins de Sceaux, cependant il consacra encore des sommes importantes à les embellir: il y venait rarement, mais il eut, comme son père, l'honneur d'y recevoir à dîner Louis XIV. Sauf quelques fêtes assez rares, le domaine de Sceaux, malgré ses splendeurs, ressemblait donc quelque peu à une solitude depuis la mort de Colbert : il n'en allait faire que plus de bruit et jeter plus d'éclat.
”
Source : Gallica

Edmond Bonnaffé,  Dictionnaire des amateurs français au XVIIe siècle (1884)

“ On trouvera dans Le Maire (Paris ancien et nouveau) la description de la galerie du marquis de Seignelay, telle qu'elle existait en 1685.
L'hôtel de la rue des Petits-Champs, acheté par le Régent pour en faire ses écuries, a disparu, remplacé par les maisons des passages Colbert et Vivienne.
Seignelay fit de grandes dépenses à la maison et aux jardins de Sceaux; c'est lui qui acheta de Michel Anguier trois grandes figures de pierre de Vernon, Jupiter, Junon et Minerve, destinées primitive-
ment au château de Vaux.
”
Source : Gallica

Victor Advielle,  Histoire de la ville de Sceaux depuis son origine jusqu'à nos jours… (1883)

“ « Vous êtes environné de gens de plaisir, lui écrivait-il. Tout ne respire chez vous que l'amusement et la joie profane. Tous les amis qui ont vostre confiance ne sont pleins que de maximes sensuelles. » Mais que pouvaient ces sages conseils sur une nature aussi emportée, aussi violente, aussi exigeante en ses désirs que celle de Seignelay? Le 22 octobre 1690, malade gravement, et ne se faisant plus illusion sur son état, il se fait transporter à Versailles, et il y expire le 3 novembre suivant. ”
Source : Gallica

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