Adolphe Jullien,
Les grandes nuits de Sceaux : le théâtre de la duchesse du Maine…
(1876)
“ Le marquis de Seignelay n'hérita pas du goût de son père pour le château et les jardins de Sceaux, cependant il consacra encore des sommes importantes à les embellir: il y venait rarement, mais il eut, comme son père, l'honneur d'y recevoir à dîner Louis XIV. Sauf quelques fêtes assez rares, le domaine de Sceaux, malgré ses splendeurs, ressemblait donc quelque peu à une solitude depuis la mort de Colbert : il n'en allait faire que plus de bruit et jeter plus d'éclat. ”
