Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Il se proposoit donc de mettre entre ses seules mains la vie et toute la fortune du duc du Maine et de ses enfants et celle de ses complices, pour s’acquérir sur eux l’obligation de leur avoir lui seul rendu le tout, et à ses plus importants croupiers, pour s’en faire une protection sûre contre le cri public et contre les princes du sang, et s’acquérir le parlement, au moins l’arrêter et le rendre neutre et sans mouvement par le crédit du duc et de la duchesse du Maine sur le premier président, qui s’y trouvoit en son particulier tout de son long, et sur les principaux moteurs de la compagnie. ”
