Jules Janin,
Contes, nouvelles et récits
(1884)
“ Cette belle et délicieuse maison de Sceaux, vous ne sauriez la reconnaître à ses ruines. Une révolution, qui a fait tomber les têtes les plus hautes et renversé les plus somptueux édifices, a traversé, sans pitié et sans respect, ce monceau fastueux de toutes les splendeurs. ”
