Résumé

H.-L.-L. Séris Sceaux depuis trente ans (1882-1912… (1912)

Il ne connaît qu'une fête, la Saint-Fiacre, qui réunit tous ses obligés, tous ses amis, dans un même élan de joie et de reconnaissance ! Et quand on lui vante son mérite, sa vertu sincère, sa générosité sans borne, à ce philanthrope qui a fondé ces jardins, ces maisons, et avec ça, une crèche, un hospice, un sanatorium à Sceaux, à cet homme qui donne tout sans rien réclamer en retour, qui essaye de réconcilier le patron avec l'ouvrier, le riche avec le pauvre, l'homme avec l'homme, et qui y réussit, ma foi !
Source : Gallica

H.-L.-L. Séris Sceaux depuis trente ans (1882-1912… (1912)

M. Charaire, maire de Sceaux, présidait la fête. Au dessert, il a rendu hommage au dévouement des pompiers : Je bois à la santé de tous nos braves pompiers présents et absents, ainsi qu'à leur Aligne chef. Notre pays, Messieurs, compte toujours sur votre dévouement et votre concours. Si, ce qu'à Dieu ne plaise, un sinistre, un malheur public venait atteindre notre commune, nous en sommes certains, nous vous verrions tous au premier rang, fidèles à votre généreuse et souvent dangereuse mission, rivalisant d'ardeur, déployant la même activité avec la même abnégation, pour conjurer le fléau.
Source : Gallica

H.-L.-L. Séris Sceaux depuis trente ans (1882-1912… (1912)

Les vers de Roumanille, d'Aubanel -et de Mistral bruissent autour du buste de Florian. Les ombres de Renan et de Paul Arène sont revenues, avec le cortège des Félibres, dans cette petite ville de Sceaux; elles m'assurent qu'il ne faut pas remettre au lendemain le plaisir des confidences. J'ai perdu cette extrême pudeur qui gêne et glace les gens du Nord.
Je trouve la vie un banquet servi trop précipitamment. On n'a pas le temps de goûter à tous les plats. Je vois des convives qui mangent d'excellentes choses et je ne suis pas sûr d'avoir choisi la meilleure part.
Source : Gallica

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